Bibliographie.


Chapitre premier.


1° Editions des textes platoniciens.

    L’Apologie de Socrate, le Phédon, le Sophiste et le Politique ont été lus dans l’édition suivante des textes : Platonis opera tomus I tetralogias I-II continens / insunt Euthyphro Apologia Crito Phaedo Cratylus Theaetetus Sophista Politicus / recognoverunt brevique adnotatione instruxerunt E. A. Duke W. F. Hicken W. S. M. Nicoll D. B. Robinson J. C. G. Strachan, Scriptorum classicorum bibliotheca Oxoniensis, Oxford University Press, 1995, qui remplace, désormais, l’ancienne édition, due à Burnet.
    Le Philèbe, le Banquet et le Phèdre ont été lus dans l’édition suivante : Platonis opera recognovit brevique adnotatione critica instruxit Ioannes Burnet / in Universitate Andreana litterarum graecarum professor / Collegii Mertonensis olim socius / tomus II / tetralogias III-IV continens, Scriptorum classicorum bibliotheca Oxoniensis, Oxford University Press, 1901. Nous avons utilisé un exemplaire du seizième tirage, 1979.
    Le Gorgias a été lu dans l’édition suivante : Platonis opera recognovit brevique adnotatione critica instruxit Ioannes Burnet / tomus III / tetralogias V-VII continens, Scriptorum classicorum bibliotheca Oxoniensis, Oxford University Press, 1903. Nous avons utilisé un exemplaire du vingt-deuxième tirage, 1992.
    La République et le Timée ont été lus dans l’édition suivante : Platonis opera recognovit brevique  adnotatione critica instruxit Ioannes Burnet / in Universitate Andreana litterarum graecarum professor / Collegii Mertonensis olim socius / tomus IV / tetralogiam VIII continens, Scriptorum classicorum bibliotheca Oxoniensis, 1902. Nous utilisons un exemplaire du douzième tirage, 1978.
    Le lecteur non helléniste se reportera aux traductions existantes, notamment, pour les traductions françaises, à celle, réputée excellente, de Léon Robin (de Joseph Moreau, pour le Parménide), dans la collection de la Pléiade, Paris, 1950 (les traductions de certains dialogues ont fait l’objet d’éditions séparées, dans des collections économiques), ou à celles que publie, régulièrement, la collection « Garnier-Flammarion ». Dans tous les cas, nous avons lu les textes dans la langue originale et nous citons toujours dans une traduction personnelle.


2° Textes aristotéliciens.

    La Physique a été lue dans les deux éditions suivantes (qui offrent, aujourd’hui, le même texte, le texte retenu étant celui de 1950 corrigé) : 1° Aristotelis Physica recognovit brevique adnotatione critica instruxit W. D. Ross, Scriptorum classicorum bibliotheca Oxoniensis,  Oxford University Press, 1950 ; nous avons utilisé un exemplaire du septième tirage, avec les corrections, 1978 ; 2° Aristotle’s Physics. A revised text with introduction and commentary by W. D. Ross, Oxford University Press, 1936 ; nous avons utilisé un exemplaire de la réimpression de 1998. Nous connaissons deux traductions françaises de ce texte, celle de Carteron, dans la Collection des Universités de France, Paris, 1926, et celle de Pellegrin, dans la collection « Garnier-Flammarion », Paris, deuxième édition, 2002. Ni, l’une, ni, l’autre, ne suivent le texte que nous adoptons.
    Le Traité de l’Ame a été lu dans l’édition suivante : Aristotelis de Anima recognovit brevique adnotatione critica instruxit W. D. Ross, Scriptorum classicorum bibliotheca Oxoniensis, Oxford University Press, 1956. Nous avons utilisé un exemplaire du cinquième tirage, 1979.
    La Métaphysique a été lue dans l’édition suivante : Aristotelis Metaphysica recognovit brevique adnotatione critica instruxit W. Jaeger, Scriptorum classicorum bibliotheca Oxoniensis, Oxford University Press, 1957. Nous avons utilisé un exemplaire du septième tirage, 1980.


3° Sources antiques autres que les textes platoniciens ou aristotéliciens.

    Les fragments d’Empédocle ont été lus dans l’édition suivante : Empedocle / Poema fisico e lustrale / a cura di Carlo Gallavotti, Fondazione Lorenzo Valla, s. l., 1975.
    Les fragments d’Anaxagore ont été lus dans l’édition suivante : Anassagora / Testimonianze e frammenti / Introduzione, traduzione e commento / a cura di / Diego Lanza,  Biblioteca di Studi superiori, vol. LII, La Nuova Italia Editrice, Firenze, 1966.
    Les données concernant Aristippe de Cyrène sont empruntées à la Vie d’Aristippe de Cyrène, qui se trouve dans le Livre II de Diogène Laërce. Nous avons lu l’édition suivante : Diogenes Laertius / Lives of eminent Philosophers / with an English translation by / R. D. Hicks, The Loeb Classical Library, Harvard University Press, Cambridge (Mass.)-London, 1925 ; deuxième édition, 1972. Nous avons utilisé un exemplaire du quatrième tirage, 2000.
    Les Nuées d’Aristophane ont été lues dans l’édition suivante : Aristophanis Comoediae (sic) recognoverunt brevique adnotatione critica instruxerunt F. W. Hall W. M. Geldart,  / tomus I / Acharnenses Equites Nubes Vespas Pacem Aves continens, Scriptorum classicorum bibliotheca Oxoniensis, Oxford University Press, deuxième édition, 1906.
    Les Travaux et les Jours ont été lus dans l’édition suivante : Hesiodi Theogonia Opera et Dies Scutum edidit Friedrich Solmsen / fragmenta selecta ediderunt R. Merkelbach et M. L. West / editio tertia, Scriptorum classicorum bibliotheca Oxoniensis, Oxford University Press, 1990 ; première édition : 1970.
    La Quatrième Eclogue de Virgile a été lue dans l’édition suivante : P. Vergili Maronis opera recognovit brevique adnotatione critica instruxit R. A. B. Mynors, Scriptorum classicorum bibliotheca Oxoniensis, Oxford University Press, 1969.


4° Sources modernes.

    Les références aux textes nietzschéens s’entendent, pour les œuvres et pour les manuscrits posthumes, à la Kritische Studienausgabe, deuxième édition, quinze volumes, Munich, 1988, abrégée KSA, et, pour la correspondance, à la Kritische Studienausgabe Briefe, huit volumes, Munich, 1986, abrégée KSB.
    Ainsi, la Naissance de la Tragédie a été lue dans : Friedrich Nietzsche / Die Geburt der Tragödie / Unzeitgemässe Betrachtungen I-IV / Nachgelassene Schriften 1870-1873, deuxième édition, München, 1988, p. 11-156. Outre la Naissance de la Tragédie, nous avons lu les stades préparatoires de ce texte que sont 1° « Das griechische Musikdrama », conférence prononcée le 18 janvier 1870, KSA, I, p. 516-532 ; 2° « Socrates und die Tragoedie », conférence prononcée le premier février 1870, KSA, I, p. 533-549 ; 3° « Die dionysische Weltanschauung », manuscrit daté de juin-juillet, et, peut-être, début août 1870 (cf. allusion à un séjour dans le  «  Maderanerthal », dans la lettre n° 112 de Nietzsche à Franziska et Elisabeth Nietzsche, du 12 décembre 1870, KSB, III, p. 163, l. 22-23), KSA, I, p. 553-577 ; 4° « Sokrates und die griechische Tragoedie » manuscrit auto-édité rédigé au printemps 1871, au cours d’un séjour de convalescence à Lugano, KSA, I, p. 603-640 ; ce manuscrit correspond à une partie importante de la Naissance de la Tragédie, à partir du milieu du chapitre 8 (KSA, I, p. 62, l. 5), jusqu’à la fin du chapitre 15 (KSA, I, p. 102), mais certains groupes de paragraphes ont subi un déplacement au cours de l’été 1871. La genèse de l’oeuvre est assez mal restituée dans la biographie de Janz, tome premier, p. 410-414, et il convient de se reporter à l’apparat critique de la KSA, XIV, p. 41-43.
    Notre interprétation « physicaliste » du fragment 15 du manuscrit 36 (olim W I 4), KSA, XI, p. 556-557, s’autorise de rapprochements avec la lettre n° 613 de Nietzsche, à Köselitz, du 23 juillet 1885, KSB, VII, p. 68-69, plus précisément, avec les lignes 42 à 65, avec la lettre n° 614 de Nietzsche, à Bernhard et Elisabeth Förster, du 29 juillet 1885, plus précisément, avec les lignes 16 à 38, et avec la lettre n° 616 de Nietzsche, à Widemann, du 31 juillet 1885, KSB, VII, p. 74-75. Ces rapprochements autorisent : 1° de dater le fragment 36 (15) entre le 23 et le 31 juillet 1885 (comparer n° 613, lignes 43-44, à n° 614, lignes 3-4 et 16-20, et à n° 616, lignes 30-32, dont le témoignage est décisif) ; 2° de voir, dans le fragment 36 (15) , une réaction à la lecture de Erkennen und Sein. Lösung des Problems des Idealen und Realen, Chemnitz ( ?), 1885, ouvrage au titre un peu lourd, nous le reconnaissons, de Paul Heinrich Widemannn.
    La lettre de Freud à Wilhelm Fliess, du 6 décembre 1896, a été lue dans l’édition suivante : Sigmund Freud / Briefe an Wilhelm Fliess 1887-1904 / Ungekürzte Ausgabe / Herausgegeben von Jeffrey Moussaieff Masson / Bearbeitung der deutschen Fassung von Michael Schröter / Transkription von Gerhard Fichtner / S. Fischer Verlag, Frankfurt am Main, 1986. On rappelle que cette édition intégrale de la correspondance de Freud avec Fliess, qui éclaire les origines de la psychanalyse, est inédite en français et que l’establishment psychanalytique en proscrit la traduction. La lettre incriminée  (qui, elle, n’est pas enveloppée dans cette proscription) porte le n° 112 et se trouve aux pages 217-226).
    L’Interprétation des rêves a été lue dans l’édition suivante : Sigmund Freud / Die Traumdeutung, Frankfurt am Main, Fischer  Taschenbuch Verlag, 1988. On fait observer qu’à la page 489, il faut lire : Wahrnehmungsidentität, et non : Wahrnehmungsintensität. Il existe une traduction française, due à Ignace Meyerson, Paris, 1926.
    Les Trois Essais sur la théorie sexuelle, de Freud, ont été lus dans l’édition suivante : Drei Abhandlungen zur Sexualtheorie, Frankfurt am Main, Fischer Taschenbuch Verlag, 1991. Il existe une traduction française, Paris, Gallimard, 1987.
    L’article « L’Inconscient », de 1915, Le Moi et le ça, de 1923, et la Notice sur le Bloc magique, de 1925, ont été lus dans le recueil factice paru sous le titre suivant : Sigmund Freud / Das Ich und das Es / Metapsychologische Schriften, Frankfurt am Main, Fischer Taschenbuch Verlag, 1992. Le premier de ces textes est traduit chez Gallimard, le deuxième, chez Payot, et une traduction du troisième semble circuler clandestinement dans certains milieux.
    L’Evolution créatrice, de Bergson, a été lue dans l’édition suivante : Henri Bergson / Oeuvres / Essai sur les données immédiates de la conscience / Matière et mémoire / Le rire / L’Evolution créatrice / L’Energie spirituelle / Les deux sources de la morale et de la religion / La pensée et le mouvant / Textes annotés par André Robinet / Introduction par Henri Gouhier, Paris, 1959. Nous avons utilisé un exemplaire de la troisième édition, Paris, 1970.
    Du côté de chez Swann et La Prisonnière, de Marcel Proust, ont été lus dans l’ancienne édition du livre de poche, qui reproduit le texte établi par Pierre Clarac.


5° Ouvrages consultés.

    Jean Bollack, Empédocle, I, Introduction à l’ancienne physique, Paris, 1965.
    Giorgio Colli, Natura ama nascondersi (1948). Traduction française (discutable) de Patricia Farazzi, d’après la deuxième édition italienne, établie par Enrico Colli (1988), Combas, Editions de l’éclat, 1994.
    Giorgio Colli, La nascità della filosofia, Milano, Adelphi Edizioni, 1975. Nous avons utilisé la sixième édition, 1985.
    E. R. Dodds, Les Grecs et l’irrationnel (1959). Traduit de l’anglais par Michael Gibson. Paris, Flammarion, 1977.
    J. L. E.  Dreyer, History of the planetary systems from Thales to Kepler, Cambridge University Press, 1906.
    Hans-Georg Gadamer, Der Anfang der Philosophie (1993). Stuttgart, Philipp Reclam jun., 1996.
    Hans-Georg Gadamer, « Die Unsterblichkeitsbeweise in Platos Phaidon » (1973), in Wege zu Plato, Stuttgart, Philipp Reclam jun., 2001.
    Curt Paul Janz, Friedrich Nietzsche / Biographie. München, 1978. Nous utilisons la deuxième édition, 1993. L’ouvrage est en trois volumes.
    Wilhelm Reich, La fonction de l’orgasme, traduction française, Paris, 1952 et 1970.
    Jean-Pierre Vernant, Mythe et pensée chez les Grecs, Etudes de psychologie historique, deux volumes. Paris, François Maspero, 1982.



Chapitre II.


1° Sources kantiennes.

    Critique de la Raison pure : Kritik der reinen Vernunft (1781 ; deuxième édition : 1787). Edition utilisée : Stuttgart, Philipp Reclam jun., 1966.
    Prolégomènes à toute métaphysique future qui pourra se présenter comme science : Prolegomena zu einer jeden künftigen Metaphysik, die als Wissenschaft wird auftreten können (1783). Edition utilisée : Stuttgart, Philipp Reclam jun., 1989.
    Premiers Principes métaphysiques de la science de la Nature : Metaphysische Anfangsgründe der Naturwissenschaft (1786). Edition utilisée : Immanuel Kant, Schriften zur Naturphilosophie / Werkausgabe Band IX, Suhrkamp Taschenbuch Wissenschaft, Frankfurt am Main, 1977 ; nous utilisons la huitième édition, 1991.
    Logique : Immanuel Kants Logik  / ein Handbuch zu Vorlesungen (1800). Edition utilisée : Immanuel Kant, Schriften zur Metaphysik und Logik 2 / Werkausgabe Band VI, Suhrkamp Taschenbuch Wissenschaft, Frankfurt am Main, 1977 ; nous utilisons la huitième édition, 1991.
    Critique de la Raison pratique : Kritik der praktischen Vernunft (1788). Edition utilisée : Stuttgart, Philipp Reclam jun., 1961.


2° Sources autres que kantiennes :

    Descartes, Principes de la Philosophie (1644 ; traduction française, 1647) ; édition utilisée : Descartes / Oeuvres et lettres / textes présentés par André Bridoux, Paris, 1953.
    La Huitième Elégie de Duino de Rilke a été lue dans l’édition suivante : Rainer Maria Rilke / Gedichte / Erster Teil / Insel Verlag, Frankfurt am Main, 1987, où elle occupe les pages 714-716.


3° Ouvrages consultés.

    Ferdinand Alquié, La critique kantienne de la métaphysique, Paris, 1968. Précisons qu’il nous paraît y avoir une erreur à la page 44 de cet ouvrage, où l’auteur identifie les « concepts transcendantaux », dont parle Kant au début du Chapitre premier du Livre II de la Dialectique transcendantale (Critique de la Raison pure, en haut de la page B 401 / A 343), aux Idées de la Raison (l’Ame, le monde, Dieu), alors qu’il faut entendre, nous semble-t-il, par cette expression, les catégories de l’entendement (attribution, causalité, etc.), ainsi qu’il nous semble résulter d’une confrontation avec le bas de la page B 399 / A 341.
    Gilles Deleuze, La philosophie critique de Kant (Doctrine des facultés), Paris, 1963 ; deuxième édition, Paris, 1967.



Chapitre III.

    Critique de la faculté de juger : Kritik der Urteilskraft (1791). Edition utilisée : Immanuel Kant, Kritik der Urteilskraft / Werkausgabe Band X, Suhrkamp Taschenbuch Wissenschaft, Frankfurt am Main, 1974 ; nous utilisons la douzième édition, 1992.




Chapitre IV.


1° Sources spinozistes.

    L’Ethique a été lue dans le texte latin qui accompagne la traduction d’Appuhn, Paris, 1906. Nous sommes évidemment conscients des défauts que présente cette édition.
    Le Traité théologico-politique a été lu dans la traduction de Charles Appuhn, qui constitue le tome II de la traduction française des oeuvres de Spinoza dans la collection « Garnier-Flammarion ».
    Le Traité de l’Arc-en-ciel, désormais reconnu comme apocryphe, est cité d’après une traduction personnelle de l’un des coauteurs.

2° Sources autres que spinozistes.

    L’Ethique à Nicomaque est citée dans l’édition suivante : Aristotelis Ethica Nichomachea / recognovit brevique adnotatione critica instruxit / I. Bywater, Scriptorum classicorum bibliotheca Oxoniensis, Oxford University Press, 1894. Nous utilisons un exemplaire du dix-huitième tirage, 1984.
    Les Regulae ad directionem ingenii, de Descartes (1628), sont citées dans la traduction française de l’édition Bridoux des oeuvres de Descartes.
    Le Dialogue de Galilée (1632) a été lu dans l’édition suivante : Galileo Galilei / Dialogo sopra i due massimi sistemi del mondo / tolemaico e copernicano / a cura di Libero Sosio, Torino, Giulio Einaudi editore, 1970.
    La Religion dans les limites de la simple Raison, de Kant (1793-1794), a été lue dans l’édition suivante : Immanuel Kant / Die Metaphysik der Sitten / Werkausgabe Band VIII, Suhrkamp Taschenbuch Wissenschaft, Frankfurt am Main, 1977 ; nous utilisons un exemplaire de la huitième édition, 1989, où le texte occupe les pages 649 à 879, et le chapitre auquel nous nous référons, les pages 847 à 859.
    La Vie de Jésus, de Renan (1863), a été lue dans l’édition suivante : Ernest Renan, Vie de Jésus, Verviers, 1974.
    Karl Marx, « Introduction générale » (1857), texte et traduction française, dans Textes sur la méthode de la science économique / Introduction de 1857 / Postface du Capital / et quatre autres textes, Paris, Editions sociales, 1974.
    Karl Marx, Le Capital / Livre I / Traduction de J. Roy / Chronologie et avertissement par Louis Althusser. Paris, 1969.
    Les Etudes sur l’hystérie, de Breuer et Freud (1892-1895), ont été lues dans l’édition suivante : Josef Breuer / Sigmund Freud / Studien über Hysterie, Fischer Taschenbuch Verlag, Frankfurt am Main, 1991. 
    Lénine, Matérialisme et empiriocriticisme (1908), traduction française, Paris et Moscou, 1962.
    Moïse et le monothéisme, de Freud (1939), a été lu dans l’édition suivante : Sigmund Freud / Der Mann Moses und die monotheistische Religion / Schriften über die Religion, Fischer Taschenbuch Verlag, Frankfurt am Main, 1975 ; nous utilisons un exemplaire du tirage de 1994.
    Le Jeu des Perles de verre, de Hermann Hesse, a été lu dans l’édition suivante : Das Glasperlenspiel / Versuch einer Lebensbeschreibung des Magister Ludi Josef Knecht / samt Knechts hinterlassenen Schriften / herausgegeben von Hermann Hesse, (1943), Suhrkamp Taschenbuch, sixième édition, 1975. L’épisode « chinois » auquel nous nous référons occupe, dans cette édition, les pages 132 à 139.
    Michel Foucault, Folie et déraison / Histoire de la folie à l’âge classique, Paris, 1961 ; deuxième édition, sous le titre Histoire de la folie à l’âge classique, Paris, 1972.
    Louis Althusser, « Sur la dialectique matérialiste /  (de l’inégalité des origines) » (1963), in Pour Marx, Paris, 1965, p. 161-224.
    Louis Althusser, en collaboration avec Jacques Rancière, Pierre Macherey, Etienne Balibar et Roger Establet, Lire le Capital (1965), troisième édition, Paris, 1996.
    Michel Foucault, L’Archéologie du savoir, Paris, 1969.
    Michel Foucault, L’ordre du discours, Paris, 1971.


3° Ouvrages consultés.

    Les ouvrages cités ci-après ne sont que très rarement des ouvrages d’initiation et supposent une certaine familiarité avec les  textes spinozistes. Le lecteur qui voudra se former une idée de la doctrine de Spinoza pourra utilement se servir de l’ouvrage suivant : Victor Delbos, Le Spinozisme, Paris, 1916, nombreuses rééditions.

    Martial Gueroult, Spinoza / Dieu (Ethique, 1), Paris, 1968.
    Martial Gueroult, Spinoza / L’Ame (Ethique, 2), Paris, 1974.
    Pierre Macherey, Introduction à l’Ethique de Spinoza, cinq volumes, Paris, 1994-1998.
    Pierre Macherey, Hegel ou Spinoza, Paris, 1979 ; deuxième édition, Paris, 1990.
    Pierre Macherey, Avec Spinoza / Etudes sur la doctrine et l’histoire du spinozisme, Paris, 1992.
    Henri Daudin, Les Classes zoologiques et l’idée de série animale, en France, à l’époque de Cuvier et de Lamarck, thèse pour le doctorat ès-lettres, Paris, 1925.
    Françoise Balibar, Galilée, Newton lus par Einstein / Espace et relativité, Paris, 1984.
    Françoise Balibar, Einstein 1905 : de l’éther aux quanta, Paris, 1992.
    Alexandre Friedmann / Georges Lemaître, Essais de cosmologie / Textes choisis, présentés, traduits du russe ou de l’anglais et annotés par Jean-Pierre Luminet et Andrey Grib, Paris, 1997.
    Enfin, nous ne saurions exprimer par des témoignages de reconnaissance ce que nous devons aux leçons de Jean-Toussaint Desanti, dont l’enseignement a puissamment contribué à infléchir notre réflexion sur Spinoza dans le sens d’une théorie des nombres.
   


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