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		<title>les cours d&apos;oyseaulx</title>
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                <title>la chute du philosophe dans la potion métaphysique</title>
                <description>&lt;br /&gt;    La signification du Phédon découle de sa structure.&lt;br /&gt;	&lt;br /&gt;    Ce que ne signifie pas le Phédon : à une lecture superficielle, on pourrait avoir l&apos;impression que le Phédon est une tentative répétée de démontrer l&apos;immortalité de l&apos;âme, mais on peut se demander si cette impression superficielle suffit pour rendre compte de la structure du texte.&lt;br /&gt;    Ce que signifie le Phédon : le Phédon est le texte dans lequel s&apos;opère, historiquement, le passage de la philosophie, de ce qu&apos;elle était avant le Phédon, à  ce qu&apos;elle devient après le Phédon, d&apos;où une double question : Qu&apos;était donc la philosophie avant le Phédon et qu&apos;elle est toujours dans la première partie du Phédon ? Que devient-elle dans le Phédon, mais, surtout, après le Phédon, avec le passage crucial où l&apos;histoire de la philosophie bascule, passage qui va de 99 d 4 à 100 a 8 ? C&apos;est le passage où la philosophie bascule, de ce qu&apos;elle était avant le Phédon,...</description>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Sat, 12 May 2007 02:33:09 -0000</pubDate>
        </item>
        <item>
                <title>structure et signification du Phédon</title>
                <description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;0.1.    Prologue (57 a 1-60 a 8).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;0. 2. Socrate musicien, ou définition de la pratique philosophique comme une &amp;#956;&amp;#949;&amp;#955;&amp;#949;&amp;#964;&amp;#951;  &amp;#952;&amp;#945;&amp;#957;&amp;#945;&amp;#964;&amp;#959;&amp;#965; (60 a 9-69 e 4).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.1.    Socrate physicien, ou les preuves de l&apos;immortalité de l&apos;âme tirée d&apos;une physique présocratique de l&apos;éternel retour (69 e 5-84 b 7).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.1.1    Preuve tirée de l&apos;éternel retour lui-même (70 c 4-72 d 10).&lt;br /&gt;1.1.2    Preuve tirée de la réincarnation, ou de l&apos;anamnèse (72 e 1-78 a 9).&lt;br /&gt;1.1.3    Preuve tirée de la simplicité de l&apos;âme (78 b 4-84 b 7).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.2.    Objections aux preuves précédentes, tirées de la même (84 c 1-88 b 8).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.2.1.    Objection fondée sur l&apos;idée que l&apos;âme est harmonie (85 e 3-86 d 3).&lt;br /&gt;1.2.2.    Objection fondée...</description>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Fri, 13 Apr 2007 14:37:34 -0000</pubDate>
        </item>
        <item>
                <title>immortalité de l&apos;âme et éternel retour</title>
                <description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    La première preuve de l&apos;immortalité de l&apos;âme, dans le Phédon, c&apos;est la preuve fondée sur l&apos;éternel retour, sur l&apos;idée que le contraire naît de son contraire (1). Si la veille ne naît pas du sommeil, tout finira par dormir. Si tout ce qui se fige reste définitivement figé, tout serait déjà figé ; or, il y a encore du mouvement ; donc, il y a un éternel retour. La preuve de l&apos;éternel retour, c&apos;est qu&apos;il subsiste du mouvement : « Si le monde avait une fin, elle eût été atteinte. ».&lt;br /&gt;	&lt;br /&gt;    La première preuve de l&apos;immortalité de l&apos;âme repose donc sur l&apos;idée d&apos;un éternel retour cosmologique ; c&apos;est une preuve qui s&apos;appuie sur l&apos;idée que le contraire naît de son contraire. On pourrait lui objecter le second principe de la thermodynamique : s&apos;il est très facile d&apos;obtenir du froid à partir du chaud, il est beaucoup plus difficile d&apos;obtenir du chaud à partir du froid. Cela est pensé...</description>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Sat, 07 Apr 2007 22:55:13 -0000</pubDate>
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        <item>
                <title>la fontaine d&apos;Oubli</title>
                <description>&lt;br /&gt;    Dans le Phédon, les lignes 70 d 6 à e 8 exposent les conditions qui devraient être remplies pour que l&apos;âme fût immortelle. Ces conditions se ramènent à une cosmologie de l&apos;éternel retour d&apos;inspiration orphique. Il y a une comparaison à faire de cette conception avec celle qu&apos;on trouve chez Homère et chez Orphée. &lt;br /&gt;	&lt;br /&gt;    Ce qu&apos;on a oublié, c&apos;est quelque chose qui demeure caché ; il y a quelque chose qui demeure, et il y a ce qui demeure mais dont on est séparé : la nostalgie. Lorsqu&apos;on mourait, en Grèce antique, il y avait une fontaine dans le monde souterrain dont on buvait l&apos;eau, et on était, ensuite, tellement gorgé d&apos;oubli qu&apos;on oubliait son passé (1). C&apos;est-à-dire que ce sont des ombres qui peuplent le monde souterrain et qui ont oublié leur passé. Chez Homère, la fontaine d&apos;Oubli a donc pour fonction d&apos;abolir la conscience ; le monde souterrain est donc le monde de l&apos;inconscient. Chez Orphée, la fontaine...</description>
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                <category>Actualités</category>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Wed, 04 Apr 2007 23:34:11 -0000</pubDate>
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        <item>
                <title>synthèse figurée et paradoxe du sens intime, de la critique de la raison au moi clivé</title>
                <description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    « Toutes les connaissances, c&apos;est-à-dire toutes les représentations qui se rapportent à un objet en étant accompagnées de conscience, sont, ou bien, des intuitions, ou bien, des concepts. » Proposition qui ouvre la Logique. Proposition irrecevable au vu de la Critique de la Raison pure, où, précisément, ni, une intuition, ni, un concept ne suffisent pour constituer une connaissance, qui ne saurait, précisément, se constituer que de leur union. L&apos;écart entre ces deux textes, entre le Cours professé par le Professeur de l&apos;Université Immanuel Kant, et le texte théorique dans lequel le même Immanuel Kant réfléchit philosophiquement, c&apos;est-à-dire théoriquement, l&apos;événement théorique majeur du siècle écoulé : la parution des Principia mathematica Philosophiæ naturalis et la constitution d&apos;une mécanique rationnelle, mesure l&apos;étendue de la révolution critique. Que la science newtonienne, étant une science de ce qui se présente, suppose une refonte de l&apos;ontologie,...</description>
                <link>http://www.oyseaulx.com/news/synthese-figuree-et-paradoxe-du-sens-intime-de-la-critique-de-la-raison-au-moi-clive</link>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Fri, 03 Nov 2006 20:07:13 -0000</pubDate>
        </item>
        <item>
                <title>l&apos;imagination</title>
                <description>&lt;br /&gt;    Chez Spinoza, l&apos;imagination est fortement dévalorisée. Le mot imagination a, philosophiquement, plusieurs sens. Ainsi, chez Kant, par exemple, l&apos;imagination désigne la sensibilité modifiée sous l&apos;action de la faculté de juger. Si la faculté de juger affecte la sensibilité d&apos;un cercle qu&apos;elle trace mentalement dans l&apos;espace idéel, le cercle ainsi obtenu sera une image et l&apos;espace ainsi modifié est appelé imagination. C&apos;est donc une sensibilité modifiée par la faculté de juger (1). On peut même supposer que, dans certaines conditions, cette part de la sensibilité qui s&apos;appelle l&apos;imagination s&apos;active toute seule. En tant que telle, la faculté de sentir est, généralement, passive et ne peut se modifier que sous l&apos;effet d&apos;une action extérieure. Ainsi, une feuille ne peut produire, toute seule, des inscriptions ; elle peut seulement en recevoir d&apos;une plume qui les trace. On va supposer que, dans certaines conditions, la sensibilité...</description>
                <link>http://www.oyseaulx.com/news/l-imagination</link>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Fri, 15 Sep 2006 20:43:36 -0000</pubDate>
        </item>
        <item>
                <title>quelle place occupe Spinoza dans l&apos;histoire de la philosophie ?</title>
                <description>&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Spinoza est à l&apos;extrême-gauche de la philosophie bourgeoise. Pourquoi ? Parce qu&apos;il refuse quelque chose sur quoi tous les autres philosophes bourgeois sont d&apos;accord. Il refuse de penser par concepts. Pour lui, les concepts ne sont pas susceptibles de produire du vrai, alors que, pour Kant, par exemple, ils permettent de connaître les objets. Pourquoi les concepts ne permettent-ils pas de connaître les objets ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Spinoza est un anti-humaniste. Pourquoi les humanistes n&apos;aiment-ils pas Spinoza ? Parce que les humanistes ne nous respectent pas ; pourtant, ils n&apos;arrêtent pas de crier des slogans en faveur des droits de l&apos;Homme. Mais le problème vient de ce qu&apos;ils ne nous respectent pas en tant qu&apos;individus ; ils nous respectent seulement en tant que représentants de l&apos;espèce humaine. Autrement dit, ils respectent l&apos;espèce humaine. Ils ne nous respectent que dans la mesure où nous sommes conformes à ce que nous devons...</description>
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                <category>Actualités</category>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Tue, 12 Sep 2006 19:13:29 -0000</pubDate>
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        <item>
                <title>réponse à une question</title>
                <description>&lt;br /&gt;    Question : la doctrine kantienne du beau est-elle classique ou romantique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Réponse : Elle est néo-classique. En effet, chez Kant, la beauté est, toujours, strictement formelle, jamais matérielle. Pourquoi la beauté est-elle toujours formelle ? Parce que, seule, peut servir de symbole, à la béatitude, une multiplicité formelle, saisie dans son unité, puisqu&apos;il s&apos;agit d&apos;une liaison entre la faculté de penser et la faculté de sentir, qui sont des facultés formelles. Le problème est le suivant : comment la faculté de penser et la faculté de sentir peuvent-elles dessiner une forme unique ? L&apos;expérience du beau, comme symbole de la béatitude, est une expérience purement formelle parce qu&apos;il s&apos;agit de trouver une relation entre deux formes, même si c&apos;est, là, quelque chose qu&apos;on ne peut faire qu&apos;à l&apos;occasion d&apos;un contenu sensible, qui est l&apos;objet qu&apos;on déclare beau. Toutefois, ce contenu sensible n&apos;est lui-même...</description>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Mon, 11 Sep 2006 21:28:30 -0000</pubDate>
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        <item>
                <title>l&apos;unité de l&apos; uvre critique</title>
                <description>&lt;br /&gt;    Kant résume son  uvre critique par trois questions : « Que puis-je savoir ? » (peu de choses) ; « Que dois-je faire ? » ; « Que m&apos;est-il permis d&apos;espérer ? ».&lt;br /&gt;    La première question fait l&apos;objet de la Critique de la Raison pure, où il montre que, si la connaissance humaine ne dérive pas, en ses principes, de l&apos;expérience sensible, en revanche, elle ne s&apos;applique qu&apos;à elle. Par conséquent, je ne peux pas savoir que Dieu existe, parce que Dieu n&apos;est pas l&apos;objet d&apos;une expérience sensible possible. En effet, une connaissance sensible est, toujours, quelque chose qui se présente dans l&apos;espace et dans le temps ; Dieu ne peut pas se représenter dans l&apos;espace et dans le temps ; donc je ne peux rien savoir sur Dieu avec ma raison. L&apos;un des résultats de la Critique de la Raison pure est qu&apos;il ne peut y avoir de démonstration rationnelle de l&apos;existence de Dieu, car, s&apos;il est vrai que la raison humaine fournit les principes...</description>
                <link>http://www.oyseaulx.com/news/l-unite-de-l-uvre-critique</link>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Sun, 10 Sep 2006 19:42:52 -0000</pubDate>
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        <item>
                <title>le beau est une promesse du ciel</title>
                <description>    L&apos;expérience du beau est-elle une expérience où ce qui est représenté par la faculté de sentir n&apos;est pas un exemple de ce qui est représenté par la faculté de penser ? Et pourquoi ce qui est représenté n&apos;est-il pas un exemple, mais, seulement, un symbole ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    Qu&apos;est-ce que l&apos;expérience du beau ? C&apos;est l&apos;expérience, non d&apos;un exemple, mais d&apos;un symbole, ou, plus rigoureusement, l&apos;expérience d&apos;un objet qui n&apos;est pas envisagé comme un exemple, qui se présente sur le mode sensible, de ce qui est pensé, sur un mode logique, dans un concept, mais qui est envisagé, seulement, comme un symbole de quelque chose qui n&apos;est pas pensable dans un concept. Il est clair qu&apos;une belle fleur est l&apos;objet de deux expériences possibles. Premièrement, l&apos;objet d&apos;un jugement logique, qui la détermine comme un exemple du concept de Rosacée, et, deuxièmement, d&apos;un autre jugement, distinct du précédent, où l&apos;on apprécie...</description>
                <link>http://www.oyseaulx.com/news/le-beau-est-une-promesse-du-ciel</link>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Sat, 09 Sep 2006 19:45:58 -0000</pubDate>
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        <item>
                <title>le symbole, une expérience sans exemple</title>
                <description>&lt;br /&gt;    Pour qu&apos;il y ait exemple, il faut qu&apos;il y ait concept, car il n&apos;y a que d&apos;un concept qu&apos;il peut y avoir un exemple. Or, il se trouve qu&apos;il y a des expériences qui ne peuvent s&apos;exprimer par aucun concept. Telle est l&apos;expérience du beau. De quoi l&apos;expérience du beau est-elle l&apos;expérience ? Non pas d&apos;une qualité. L&apos;expérience du beau n&apos;est  pas l&apos;expérience d&apos;une qualité de l&apos;objet ; il s&apos;agit d&apos;une expérience entièrement intérieure au sujet : il s&apos;agit de l&apos;expérience que fait le sujet d&apos;une situation où la faculté de sentir et la faculté de penser lui paraissent faites l&apos;une en vue de l&apos;autre ; cela veut dire trois choses. Premièrement, la faculté de penser est conforme à une fin qui est la faculté de sentir, puisqu&apos;à l&apos;occasion de « la fleur est belle », elle pense à plein de belles choses, qu&apos;elle ne saurait exprimer. Plein de concepts se présentent à la faculté de...</description>
                <link>http://www.oyseaulx.com/news/le-symbole-une-experience-sans-exemple</link>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Sat, 08 Jul 2006 19:52:12 -0000</pubDate>
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        <item>
                <title>qu&apos;est-ce qu&apos;un exemple ?</title>
                <description>    &lt;br /&gt;    Quelle différence y a-t-il entre un symbole et un exemple ? Un jugement qui procure une connaissance repose sur un concept. Le jugement : « Ce que je vois qui sort de l&apos;eau à l&apos;horizon, c&apos;est une baleine » est un jugement qui, premièrement, me procure la connaissance de « ce que je vois », en le déterminant comme « une baleine » ( « ce que je vois à l&apos;horizon » est une représentation sensible, mais indéterminée, car je ne sais pas ce que c&apos;est ; « la baleine » est un concept, qui détermine la représentation précédente, en lui servant d&apos;attribut dans un jugement), et, deuxièmement, repose sur un concept, le concept de baleine ; « baleine » est un concept à la fois logique et empirique (c&apos;est empirique, parce que ça n&apos;est pas une catégorie et que ça dérive de l&apos;expérience ; une catégorie est une liaison a priori entre deux choses ou deux représentations). Dans ces deux conditions, « ce que je vois qui sort de l&apos;eau à l&apos;horizon » est un exemple...</description>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Fri, 07 Jul 2006 17:34:30 -0000</pubDate>
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                <title>finalité sans fin ?</title>
                <description>&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;     La question à examiner est de savoir si le beau est, ou non, fondé sur un concept. Nous savons bien qu&apos;il y a eu, dans l&apos;histoire de l&apos;art, de la littérature ou de la musique, des créateurs et des théoriciens qui ont soutenu, à une certaine époque, que le beau était fondé sur un concept. Si telle chose était belle, c&apos;est parce qu&apos;elle était conforme à son concept. Par exemple, si le corps humain est beau, c&apos;est parce qu&apos;il possède le nombre de vertèbres qu&apos;il faut pour accomplir toutes les fonctions qu&apos;il doit accomplir. En d&apos;autres termes, dans cette conception, la beauté se confond avec la perfection. Et si le beau se confond avec le parfait, c&apos;est parce que la première chose qu&apos;on demande à un objet qui doit être beau, c&apos;est d&apos;être conforme à ce qu&apos;il doit être et un concept est ce que doit être une chose. D&apos;autres auteurs, à d&apos;autres époques, ont fait valoir que cette conception revient à confondre...</description>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Fri, 23 Jun 2006 12:38:17 -0000</pubDate>
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                <title>« Cette fleur est belle »</title>
                <description>&lt;br /&gt;    Que se passe-t-il lorsque je dis que cette fleur est belle ? L&apos;analyse de ce jugement est une analyse qui se fait en deux moments inégaux. L&apos;analyse du jugement  « Cette fleur est belle » se compose, premièrement, d&apos;une analyse théorique et logique, bête et méchante, puis, d&apos;une deuxième analyse, cette fois, d&apos;ordre existentiel.&lt;br /&gt;    Premièrement, on pourrait croire que, dans ce jugement, un attribut (« belle ») se trouve affirmé d&apos;un sujet qui est la fleur. Et on pourrait conclure que la beauté est une propriété de la fleur. Il n&apos;y a rien à dire à cela, mais, quand même, réfléchissons : si tel était le cas, le jugement « Cette fleur est belle » serait un jugement qui procurerait la connaissance de son objet. Or, on peut se demander si c&apos;est vraiment le cas, car, à y regarder de près, est-ce que ce jugement m&apos;apprend vraiment quelque chose sur la fleur ? Ne serait-il pas plus exact de dire que ce jugement ne m&apos;apprend pas grand-chose sur...</description>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Mon, 19 Jun 2006 14:50:38 -0000</pubDate>
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                <title>finalité interne et organisation</title>
                <description>&lt;br /&gt;    Quand je suis devant une fleur, je me livre à deux considérations. Je relève, dans la fleur, deux aspects fondamentalement différents, premièrement, une finalité objective, qui n&apos;est pas le beau, et, deuxièmement, une finalité subjective, qui est le beau. Ce qui est constitutif du beau, c&apos;est une relation finale qui a, pour fin, le sujet qui contemple ce qui est beau.&lt;br /&gt;    La finalité objective de la fleur que je contemple consiste en ceci. Je constate que la fleur est composée de plusieurs parties, appelées organes. Nous avons le droit de penser que les organes sexuels masculins de la fleur, les étamines, sont faits en vue de l&apos;organe sexuel féminin, le pistil, et inversement. La réciprocité des termes de la relation consiste en ce que chacun est, simultanément, moyen et fin, l&apos;un par rapport à l&apos;autre ; tel est le cas des organes d&apos;un corps vivant. Par exemple, si mes poumons cessent de respirer, mon sang s&apos;arrêtera de circuler, mais, inversement,...</description>
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                <category>Actualités</category>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Sun, 18 Jun 2006 15:38:22 -0000</pubDate>
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                <title>finalité idéelle et analogie</title>
                <description>&lt;br /&gt;    A partir de l&apos;exemple du pain, nous allons examiner successivement, premièrement, ce qui se passe dans le cas de la poire, sur le modèle de ce qui s&apos;est passé dans le cas du pain, deuxièmement, ce qui se passe dans le cas de la fleur, sur le modèle de ce qui se passe dans le cas de  la poire.&lt;br /&gt;      Donc, chez le boulanger, je me dis, premièrement, qu&apos;un pain ne saurait naître spontanément, comme un poirier, mais ne peut pas exister si l&apos;on n&apos;admet qu&apos;il est le résultat d&apos;une intention consciente de la part du boulanger ; deuxièmement, que le boulanger a fabriqué ce pain en vue de le vendre à son client que je suis. Une finalité est subjective, lorsque celui des deux termes de la relation qui est fin, c&apos;est moi ; dans ce cas, c&apos;est une finalité subjective : la fin, c&apos;est de me faire plaisir ; le moyen, c&apos;est de m&apos;acheter un livre, par exemple. Une finalité objective, c&apos;est lorsque quelque chose ne peut pas exister si l&apos;on...</description>
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                <itunes:author>oyseaulx</itunes:author>
                <pubDate>Sat, 17 Jun 2006 16:41:37 -0000</pubDate>
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	     	<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 21:42:10 -0000</pubDate>
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